le célèbre réalisateur johan renck met en scène l’héroïne Perrier dans une fin du monde surchauffée…
le célèbre réalisateur johan renck met en scène l’héroïne Perrier dans une fin du monde surchauffée…
Le documentaire Page One – Inside The New York Times (2011) est excellent. Il capture, pendant une année, l’activité dans la salle de rédaction du célèbre quotidien. Mais entre les rencontres éditoriales et les débats sur quelle histoire fera la une, ce que que Page One documente, c’est la remise en question de l’utilité des organes de presse. Pas un grand scoop: l’internet et tous ses start-up «révolutionnaires» (Gawker, Huffington Post, etc.) sont avant-tout des agrégateurs de contenus qui dépendent du travail de journalisme de qualité, notamment par le NYT.
Mais pour moi, Page One a surtout été la découverte de David Carr, attitré à la couverture des médias pour le Times. Ex-alcoolique, ex-crack head, survivant à un cancer ayant élevé seul deux jumelles, il a commencé à écrire pour le Times sur le tard. Lire: à l’heure où ceux qui ont ce genre de vie sont en prison ou mort.
Il a d’ailleurs écrit un livre sur sa double vie folle de journaliste/vendeur de drogues/batteur de femmes/prisonnier (un an pour possession de cocaïne).
Dans Page One, dont il devient rapidement une pièce centrale, on découvre un gars qui en a vu d’autres, et qui en a un peu rien à chier des «problèmes» des organes de presse, des guerres d’égo entre columnists et tout le menu fretin de la classe médiatique. Et c’est probablement son passé chaotique qui fait de Carr un journaliste exemplaire: juste, opiniâtre, intelligent, qui refuse de se laisser entuber par la langue de bois. Les fondateurs de Vice l’apprennent à leur dépend, quand Carr les questionne sur leur collaboration avec CNN et que Shane Smith, un des épais les plus estimé de la terre, commence à comparer son travail de «safari anthropologique» et celui du Times.
Loyal comme il ne s’en fait plus à l’éthique de sa profession et au journal pour lequel il travaille, il faut le voir tailler en pièces – littéralement – le site d’un genre de nouvel entrepreneur web qui pense que le monde pourrait se passer du travail des 1200 journalistes du Times.
À SXSW, à propos du tweeting/textage en présence d’autres personnes.
Ça ne fait pas de lui un réactionnaire anti-technologique. En entrevue avec Aaron Sorkin (entre autres: le scénariste de The Social Network), voici ce qu’il dit à propos du web:
Mais il est surtout extrêmement drôle:
Je sais pas de qui il parle, mais la joke est folle: «The type of pull-out of Afghanistan he proposed is kinda like the one I proposed to the mother of my child».
Bref, j’adore ce type de chien un peu bâtard, battu par la vie, mais dont la fidélité est inébranlable pour ceux qui compte à leur yeux et qu’ils aiment.
Pour les enrichis:
- David Carr sur Twitter : @carr2n
SYNDROMES IS SET IN A SMALL TOWN IN NORWAY WHERE A YOUNG GIRL WITH A SECRET TALENT FINDS HERSELF UNWILLINGLY ENTWINED IN AN ELITE UNDERWORLD OF HEALING THAT ONLY THE AILING WEALTHY ARE AWARE OF.
THE NARRATIVE IS BASED ON LYRICS AND MUSIC WRITTEN BY THE GOLDEN FILTER THAT REVOLVE AROUND A BEAUTIFULLY TRAGIC PERSONAL STORY ABOUT THE FEAR OF INEVITABLE LOSS.
1997. Le deuxième album du déjà-alors-mythique groupe de Staten Island (NY) était extrêmement attendu. Son premier extrait l’était encore plus.
Et « Triumph » est enfin sorti. Beaucoup ont détesté. D’autres ont décidé que c’était le MEILLEUR VIDÉO DE TOUS LES TEMPS. (Dans ce temps-là du moins…). Les effets spéciaux étaient tellement avancés pour l’époque qu’on disait même que pour le montage, ils avaient dû utiliser un ordinateur.
Les stades, c’est aussi cool que les aéroports et les gares, mais en mieux. Tu y vas pour regarder du sport, boire de la bière entre amis et crier des insalubrités aux pas bons de l’équipe adverse. Le summum du bonheur quoi…
Assister à la construction de stades est aussi assez fascinant. Je n’ai aucune notion d’architecture et je me demande réellement comment est-ce que ça peut être possible d’assembler des structures aussi immenses…
Ceci dit, avec l’EURO 2012 qui approche à grands pas, normal qu’on en soit rendu à finaliser la plupart des nouveaux stades construits pour l’occasion en Pologne et en Ukraine. Petit tour d’horizon des stades en construction:
POLOGNE:
Stadion Narodowy w Warszawie (Stade National de Varsovie)
Webcams en direct disponibles ici.
Stadion Miejski we Wroclawiu (Stade Municipal de Wroclaw)
Webcams en direct disponibles ici.
UKRAINE
Stadion Lviv (Lviv Arena)
Webcams en direct disponibles ici.
PGE Arena Gdansk
Webcams en direct disponibles ici.
Je me demande s’il existe un plus beau pays sur cette planète que la Corse. J’en doute…
J’ai tellement le goût d’y retourner: pour les dauphins, pour les tortues, pour les lézards, pour les animaux bizarres en général, pour les gens fiers, pour le Corsica Cola et pour le petit train entre Ajaccio et Bastia….
Chaque jour, je prends le temps de lire Le 12ème joueur, un excellent blog de soccer-culture, basé ici à Montréal.
C’est sur ce blog que je suis tombé là-dessus: la très cute histoire d’une équipe de soccer catalane qui ne gagne jamais et qui ne compte jamais. Mais les joueurs sont heureux malgré tout et gardent espoir, d’un jour, noircir la feuille de pointage (la belle expression journalistique…). Ai-je précisé qu’ils n’ont que 6-7 ans?
Comment va le rap au Québec?
Mieux qu’on le pense!
Eman, notamment du Alaclair Ensemble, nous le prouve dans cette démonstration soyeuse.